La sourate commence par deux serments solennels : « Non ! Je jure par le Jour de la Résurrection !
Et Non ! Je jure par l’âme qui ne cesse de se blâmer ! » (v.1-2).
Allah affirme qu’Il est capable de reconstituer jusqu’au bout des doigts – une prouesse pour ceux qui doutent.
Elle décrit ensuite la confusion du Jour dernier : le regard hagard, la lune éclipsée, le soleil et la lune réunis.
L’homme, ce jour‑là, cherchera en vain un refuge.
Il sera confronté au livre de ses œuvres, témoin accablant ou réconfortant.
Puis vient la scène poignante du mourant : « Non ! Quand l’âme remonte aux clavicules… » (v.26).
La famille s’agite, mais il sait que c’est le départ.
Enfin, la sourate distingue deux visages : les uns rayonnants qui contemplent leur Seigneur,
les autres sombres et désespérés.
Elle se termine par un rappel : celui qui ne prie pas et préfère la vie présente s’égare,
mais celui qui se repent, croit et agit bien appartient à la miséricorde d’Allah.